PAREAC

Historiquement, sous l'Ancien Régime, Paréac ne faisait pas partie de la seigneurie de la Baronnie des Angles, mais, sur les plans religieux et administratif, le village a d'abord été l'une des dix-sept paroisses relevant de l'archiprêtré des Angles. Paréac fut ensuite intégré à la paroisse de Julos en tant qu'annexe de cette paroisse qui, selon les sources, a fait partie tantôt de l'archiprêtré d'Adé, tantôt de celui des Angles, mais toujours dans l'archidiaconé des Angles.
Comme Julos, Paréac a longtemps été dans la mouvance d'une famille seigneuriale originaire du Val d'Azun, les Castelnau, seigneurs de Julos  puis aussi de Loubère ou de Laloubère (1). Ainsi, jusqu'à la Révolution, les seigneurs de  Laloubère détenaient les landes de Julos et de Paréac qui devinrent ensuite des biens communaux avec conservation de droits d'usage intercommunaux exercés par la commune voisine de Bourréac jusqu'au partage intervenu en 1979. Ni Julos ni Paréac n'ont donc fait partie de la baronnie voisine, celle de Bénac, érigée en marquisat par Louis XIII.
Si l'on se réfère à la monographie communale établie par l'instituteur communal Latapie en 1887, le ruisseau traversant le village avant de se jeter dans l'Echez s'appelle le Pariaguet. Il a servi au fonctionnement d'un moulin utilisé jusqu'à la fin des années 1950.

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(1) M.A. Davezac_Macaya, Essais Historiques sur le Bigorre, tome 2, Ed. J.M. Dossun, Bagnères de Bigorre, 1823

                      Rappel photograhique de la fête communale, dimanche 17 août 2014

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